L’Association Fouque a été créée le 2 octobre 1892, sous le nom de l’œuvre de l’Enfance Délaissée, par l’Abbé Jean Baptiste Fouque, avec l’aide de nombreux marseillais, pour permettre aux jeunes en difficulté, de s’insérer socialement. Elle a été reconnue d’utilité publique en 1898.

Elle a pour but de mener toutes actions en faveur des enfants et adultes :

  • en grande difficulté, délinquants, en situation de rupture ou d’échec scolaire, en danger moral, social, familial,
  • ayant un handicap ou des troubles mentaux ou psychiques

afin de leur permettre d’épanouir leur personnalité et de favoriser leur insertion dans le respect des valeurs civiques et morales.

Elle s’est regroupée en 2009 avec la Société Marseillaise de Patronage (S.M.P.), association créée en 1891, pour devenir l’Association Fouque.

Elle accueille et prend en charge :

  • des enfants, adolescents et jeunes majeurs en difficulté relevant de la protection de l’enfance ou de l’enfance délinquante. Ces jeunes lui sont confiés ou orientés par les services sociaux du département ou par les juges pour enfants.
  • des enfants handicapés, déficients intellectuels, enfants ayant des troubles envahissant du développement et enfants polyhandicapés.

Les établissements sont :

A titre complémentaire, l’Association Fouque dispose de locaux (salle de spectacles, gymnase salles de réunion), d’installation extérieure, dans le cadre de l’Espace Saints Anges qu’elle peut mettre à disposition d’organismes extérieurs.

L'Association en chiffres, c'est :

    • plus de 650 jeunes enfants en difficulté ou handicapés accueillis et pris en charge,
    • environ 580 salariés,
    • un budget annuel cumulé de 32 millions d’euros.

Reconnue d'utilité publique

  • L’Association Fouque a été reconnue par un décret du 15 mars 1898.

    La reconnaissance d’utilité publique peut être accordée par l’Etat à une association exerçant des missions d’intérêt général dans des domaines social, sanitaire, éducatif, scientifique et culturel. Cela lui confère une légitimité particulière, reconnaissant ainsi son rôle au sein de la société civile et en faveur de l’intérêt général.

    Une association reconnue d’utilité publique bénéficie d’une capacité plus importante de recevoir des dons et legs et d’un régime fiscal plus favorable par rapport à une association de droit commun.

    Seules environ 2.000 associations françaises bénéficient de cette reconnaissance, sur un nombre total de 1.300.000 associations.